dimanche 28 avril 2013

JOSE MARIA ZABALZA, L' HOMME QUI TOURNE PLUS VITE QUE SON OMBRE (1969).


Fotogramas, N° 1092 du 19 septembre 1969.


 Plomo sobre Dallas, Poblado del Oeste Lega y Michelena, Colmenar Viejo (Madrid).

20,000 Dolares por un cadaver.

Los Rebeldes de Arizona, Poblado del Oeste Lega y Michelena, Colmenar Viejo (Madrid).


Claudia Gravy.

Dianik Zurakowska.







20, 000 Dolares por un cadaver, dossier de presse original, 1970.


Ces trois westerns de José Maria Zabalza viennent d'être édités en DVD chez Cult Media (Italie), au format Reversalscope 2.35 respecté.

De gauche à droite: Plomo sobre Dallas, 20,000 Dolares por un cadaver; Los Rebeldes de Arizona.


Une fin spectaculaire pour le Ranch Cubero y Galicia, construit en 1965 à Colmenar Viejo (Madrid). José Maria Zabalza le détruit par  le feu pour les besoins de deux de ses films: Los Rebeldes de Arizona (à gauche) et 20, 000 Dolares por un cadaver (à droite).


Sources:
Fotogramas N° 1092, 19 septembre 1969.
20, 000 Dolares por un cadaver, dossier de presse, 1970.
Prendi la Colt e prega il padre tuo (Plomo sobre Dallas), José Maria Zabalza (1969), DVD Cult Media, 2013.
Ehi Gringo scendi della croce (20, 000 Dolares por un cadaver), José Maria Zabalza (1969), DVD Cult Media, 2013.
Adios Cjamango (Los Rebeldes de Arizona), José Maria Zabalza (1969), DVD Cult Media, 2013.

dimanche 14 avril 2013

AUX STUDIOS ELIOS, ROME, MAI 1964.



Cinémonde N° 1555 du 26 mai 1964.

La revue  s'intéresse à la naissance des Studios Elios, Via Tiburtina, sur la route de Rome à Tivoli. Sergio Bergonzelli y tourne Jim il Primo (Le dernier pistolet) avec Cameron Mitchell, Carl Möhner et Livio Lorenzon.


Studios Elios, Main Street, (Rome), vers mai 1964.

Ketty Carver (gauche) et Cameron Mitchell (droite). 

Main Street des Studios Elios : Cameron Mitchell affronte Livio Lorenzon. Au fond, la campagne romaine. 

Cameron Mitchell.

Cameron Mitchell en pleine action.


Telle apparaît la Main Street des Studios Elios dans  Jim il Primo, Sergio Bergonzelli, mai 1964.



Le Shériff (Giulio Maculani), l'âne et la campagne latine autour de Rome.

Cameron Mitchell face à Livio Lorenzon -de dos-,  dans un  décor en bois au milieu de prairies verdoyantes.

Captures : Jim il Primo,  DVD Perseo Video (2007).




Sources: 
Cinémonde, N° 1555, 26 mai 1964.
Jim il Primo, Sergio Bergonzelli (1964), DVD Perseo Video, 2007.
Google Image pour la locandina.

L'histoire des Studios Elios et des décors italiens est documentée dans l'excellent livre de Carlo Gaberscek, Il Vicino West, Ribis, 2007.

Yoshi Yasuda et Michel Commes ont confectionné un petit dossier sur les Studios Elios ici :

Aujourd'hui les Studios Elios Titanus, 1361 via Tiburtina, Settecamini,  se consacrent  à des activités télévisuelles.

vendredi 29 mars 2013

"DIEU PARDONNE...MOI PAS !", 1967.

Dieu pardonne...moi pas ! , (Giuseppe Colizzi),  dossier de presse original espagnol de 1968.

Giuseppe Colizzi réalise son film dans des conditions financières très difficiles, mais Dieu pardonne...moi pas ! connaît un succès foudroyant dès sa sortie italienne à l'automne 1967. Ce western lance définitivement la carrière internationale de Mario Girotti, devenu pour l'occasion Terence Hill et fait émerger la figure de Bud Spencer (Carlo Pedersoli). 




Photomontages d'exploitation espagnols, tirages argentiques : un climat âpre et violent.

Colizzi s'inspire librement des fables animalières d'Esope et dirige ses acteurs principaux en leur donnant des caractères animaux. 


Terence Hill (Cat Stevens), le chat, surprend Gina Rovere.


Frank Wolff (Bill San Antonio), le renard roux,  se joue du  chat,  Terence Hill.


 Terence Hill.

Terence Hill et Paco Sanz, dans un intérieur dépouillé, presque abstrait ( El Puntal de Polopos, Almeria).


Le dos massif de Bud Spencer (Hutch Bessy), le chien.

Le chien et le chat: la puissance physique contre  la souplesse et la ruse.

Bud Spencer, Terence Hill.


 Le chat (Terence Hill) guette le renard (Frank Wolff, de dos) sous l'oeil du chien (Bud Spencer).
 
José Manuel Martin et Terence Hill, Castillo San Ramon, Rodalquilar (Almeria), vers juin 1967.

José Manuel Martin dans les griffes du renard (Frank Wolff).

 Le saut du félin (Terence Hill).

Le chien, le chat, le renard réunis pour le dernier duel, Ramblas de Tabernas (Almeria), vers juin 1967.


Dieu pardonne...moi pas ! sort sur les écrans français le 30 juin 1972, distribué par "Les Films Jacques Leitienne", c'est-à-dire après l'exploitation de ses deux "suites", Les Quatre de l'Ave Maria (1968) et La Colline des Bottes (1969). Le film est écourté d'une séquence présente dans la version italienne.


 Ciné Revue, N° 19 du 10 mai 1973.

Le chat ne dort jamais que d'un oeil...

Le chien va tomber sur sa proie...

Le renard pris au piège...


En 1977, "Les Films Jacques Leitienne" ressortent Dieu pardonne... moi pas ! sous le titre Trinita ne pardonne pas. Puis, en 1983,  le western de Giuseppe Colizzi tombe dans l'escarcelle de la "Warner- Columbia" qui le retitre à son tour Même à l'ombre le soleil leur a tapé sur la tête.

 


 Roger Rudel dirige une deuxième version française, réécrite dans un sytle comédie des plus balourds qui affecte profondément l'oeuvre de Giuseppe Colizzi. 





 
Même à l'ombre le soleil leur a tapé sur la tête, "Warner-Columbia", dossier de presse, 1983. 



Dieu pardonne...moi pas!  est visible dans deux excellentes éditions DVD. En Italie (General Video) le film est un peu plus long qu'en France (Seven 7), mais heureusement Seven 7  a conservé le doublage original français  de 1972 . 


Sources: 
Dossier de presse espagnol, Hispamex Films, 1968.
Photographies d'exploitation originales : Espagne, Allemagne, Amérique du Sud, USA.
Ciné Revue N° 19 du 10 mai 1973.
Dossier de presse français, Même à l'ombre le soleil leur a tapé sur la tête, Warner-Columbia, (sans date),1983.

Les sources les plus complètes sur le tournage de Dieu pardonne...moi pas ! et l'oeuvre général de Giuseppe Colizzi sont :
La vera storia di Giuseppe Colizzi, Francesco Carrà, Edizioni Falsopiano, 2010.