samedi 15 novembre 2014

"100.000 DOLLARS POUR LASSITER", J.R. MARCHENT, 1965.





La Muerte Cumple Condena, (100.000 Dollars pour Lassiter), Joaquin Romero Marchent (1965), synopsis d'exploitation espagnol, 1966. 




100.000 Dollars pour Lassiter, synopsis d'exploitation Jacques Leitienne, France, 1969.










Castagne à La Pedriza de Manzanares El Real (Madrid)...


Luis Gaspar.

Une séquence nocturne tournée dans le Saloon du Poblado del Oeste El Paso, N.340, Tabernas (Almeria), le village constuit par Carlo Simi en  mai 1965 pour Sergio Leone (Et pour quelques Dollars de Plus). Le tournage almeriense de 100.000 Dollars pour Lassiter  dure du 23 août au 10 septembre 1965, environ.


Deux photographies de plateau, séquence d'ouverture, dunes de  Cabo de Gata (Almeria),  été 1965.


Robert Hundar (Claudio Undari), bien malmené,  au centre.

Benito Stefanelli et Robert Hundar, Poblado del Oeste El Paso, N.340, Tabernas (Almeria), 1965.

Robert Hundar, à droite, dans un des ses rôles les plus conséquents...


100.000 Dollars pour Lassiter, photographies de plateau, tirages argentiques de 1965, Atelier  Vaselli (?)






100.000 Dollars pour Lassiter, photographies d'exploitation allemandes, R.F.A, tirages argentiques noir et blanc coloriés. 




100.000 Dollars pour Lassiter est disponible à l'occasion  sur un DVD vraiment très médiocre, Espagne, 2011.







Star-Ciné Bravoure  N° 142, août 1968, raconte 100.000 Dollars pour Lassiter au bénéfice du lecteur français.




100.000 Dollars pour Lassiter est le premier western signé  Sergio Donati, publiciste  qui travaillait déjà officieusement pour Sergio Leone et Alberto Grimaldi. Ce dernier avait  co-produit les  premiers grands westerns mélodramatiques, magistraux,  de Joaquin Romero Marchent (1921-2012), au tout début des années 1960 (Trois cavaliers noirs, Les Trois implacablesAntes Llega la Muerte...) 


J.R. Marchent, incontournable  pionnier du western méditérannéen  a laissé un très beau livre d'entretien avec Carlos Aguilar, hélas épuisé :



De longues conversations entre Joaquin Romero Marchent et  Carlos Aguilar ont été filmées, mais ne sont toujours pas disponibles, à la vente,  en DVD. 



Et contrairement à ce que laissait supposer, à l'époque, le distributeur espagnol de La Muerte Cumple Condena, sa vedette, Robert Hundar (1935-2008), un habitué de la troupe  "J.R. Marchent",   n'était en rien venu des U.S.A ... 



Grand Hotel, N° 1030 du 19 mars 1966. 




Robert Hundar, désert de Cabo de Gata (dunes côtières, Almeria), vers février 1964 : Antes Llega la Muerte (7 du Texas), de J.R. Marchent. 



Fotogramas, N° 736 du 4 janvier 1963 : une interview de Robert Hundar qui tournait alors sous la direction de J.R. Marchent, Trois cavaliers noirs, dans le froid hiver madrilène...


Sources:
La Muerte Cumple Condena, J.R. Marchent (1965), synopsis d'exploitation, Espagne, 1966.
100 000 Dollars pour Lassiter, (La Muerte Cumple Condena), J.R. Marchent (1965), synopsis d'exploitation Jacques Leitienne, France, 1969.
100.000 Dollari per Lassiter, photographies de plateau Vaselli (?), Italie, 1965.
Das Letze Word hat der Colt (La Muerte Cumple Condena), photographies d'exploitation allemandes, R.F.A, années 60.
La Muerte Cumple Condena, J.R. Marchent (1965), DVD Impulso, Espagne, 2011.
Star-Ciné Bravoure, N° 142, août 1968.
De Leone à Sollima. Entretien avec Sergio Donati, Eric Paccoud, One Shot Audiovisuel (2013), sur le DVD/Blu-Ray  Colorado (La Resa dei Conti), Wild Side, France, 2013.
Joaquin Romero Marchent, La firmeza del profesional, Carlos Aguilar, Instituto de Estudios Almerienses/Diputacion de Almeria,, 1999. 
Grand Hotel, N° 1030 du 19 mars 1966.
Fotogramas, N° 736 du 4 janvier 1963.



samedi 8 novembre 2014

"ON L'APPELLE TRINITA" (1970) EST RESSORTI AU CINEMA (FRANCE, 2014).

Ainsi donc, grâce un récente restauration numérique venue d'Italie, j'ai pu revoir cette semaine, après plus de 32 ans d'invisibilité en salles, On l'appelle Trinita  au cinéma (projection numérique 2K).

Hé bien, si les copies numériques (en grand)  des films de Sergio Leone m'ont toujours déçues, ici, j'ai bien reconnu le film que j'ai vu plus d'une dizaine de fois au cinéma  à l'époque, avec Terence Hill doublé par Pierre Arditi dans un premier temps, puis par Patrick Poivey dans une seconde version, refaite pour la distribution AMLF, lors de la ressortie nationale  à la fin des années 1970. 

Cette  version numérique  projetée est intégrale, crédits  en anglais, contrairement au nouveau et splendide Blu Ray espagnol édité par Divisa qui offre le générique italien (version intégrale, issue de la même restauration ?). Il ne m'a pas gêné outre-mesure d'entendre  la version anglaise d'origine, ayant vu , par exemple, un film comme Les Deux Missionnaires directement dans sa version anglaise, Paris, 1975.

Côté image, les couleurs sont très proches de celles que j'ai en mémoire, un peu moins chaleureuses que sur une copie argentique, un peu moins profondes  peut-être, aussi;  mais globalement j'en ressors avec une excellente impression (les gros plans, les nocturnes), malgré quelques très brefs passages un peu flous et une granulation trop souvent intempestive sur quelques plans généraux. 

Projeté  enfin sur le très grand écran, pour lequel il est  pensé, On l'appelle Trinita passe remarquablement bien l'épreuve du temps:  la maîtrise de la réalisation, son interprétation, sa fraîcheur et sa robuste simplicité, intactes, font encore merveille. 

Bref, un régal,  dont on peut profiter dans quelques salles en France, avant, on l'espère, que l'excellent transfert disponible en Espagne ne vienne à nous en Blu Ray et DVD.... avec la voix de Pierre Arditi, cette fois.

On l'appelle Trinita, E.B. Clucher (1970), restauration numérique 2K 2014, version  anglaise d'origine sous-titrée français, 1 h. 46, distribué  en France par Action Cinémas/Theâtre du Temple. 


On l'appelle Trinita, copie intégrale, mais version espagnole seule, Divisa, 2014 , Blu Ray et DVD: une image de haute volée.



On continue à l'appeler Trinita, Divisa, Espagne, 2014, Blu Ray et DVD : une très bonne image, mais le film, en version espagnole, reste encore un peu coupé de quelques séquences (le hamac) ou plans de liaison.

A Suivre...


dimanche 2 novembre 2014

TOMAS MILIAN, REVUE DE PRESSE (1966-1973).




Bolero Film, N° 976 du 16 janvier 1966.



Tomas Milian.




Bolero Film, N° 992 du 8 mai 1966.






Fotogramas, N° 916 du 6 mai 1966.




Tomas Milian.






Fotogramas, N° 958 du 24 février 1967.



Tomas Milian et Ella Karin dans Les Tueurs de l'Ouest (El precio  de un Hombre), Eugenio Martin, 1966.

Claudia Cardinale et Tomas Milian, I delfini (Les Dauphins), Francesco Maselli, 1960.

Tomas Milian et Romy Schneider dans le sketch Il lavoro de Luchino Visconti (Boccaccio 70, 1962).







Bolero Teletutto, N° 1076 du 17 décembre 1967.







Sorrisi e Canzoni, N° 36 du 7 septembre 1969.


Adrienne Larussa et Tomas Milain, Beatrice Cenci (Liens d'Amour et de Sang), Lucio Fulci, 1969.

Adrienne Larussa dirigée par Lucio Fulci.







Bolero Teletutto, N° 1207 du 14 juin 1970. L'article évoque la préparation  de Companeros (Sergio Corbucci).



Bolero Teletutto, N° 1228 du 8 novembre 1970.









Sorrisi e Canzoni, N° 21 du 23 mai 1971.







Il Monello, N° 46 du 15 novembre 1973.







A suivre : Tomas Milian sur le tournage de Tepepa; Tomas Milian et Franco Nero sur le plateau de Companeros...



Sources:
Bolero Film, N° 976 du 16 janvier 1966.
Fotogramas, N° 916 du 6 mai 1966.
Bolero Film, N° 992 du 8 mai 1966.
Fotogramas, N° 958 du 24 février 1967.
Bolero Teletutto, N° 1076 du 17 décembre 1967.
Sorrisi e Canzoni, N° 36 du 7 septembre 1969.
Bolero Teletutto, N° 1207 du 14 juin 1970.
Bolero Teletutto, N° 1228 du 8 novembre 1970.
Sorrisi e Canzoni, N° 21 du 23 mai 1971.
Il Monello, N° 46 du 15 novembre 1973.